Pipit de Richard

C’est un migrateur, rare en Picardie, qui hiverne de façon marginale dans le Midi de la France. Dans la région, on le voit plutôt entre septembre et novembre, durant la migration post-nuptiale.
vu avec beaucoup de chance en camargue dans la crau
image zoomée de qualité médiocre postée pour le plaisir du partage

En hiver, les prairies proches du Mas Chauvet dans la plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône) sont connues comme constituant le site d’hivernage le plus régulier en France d’un grand pipit méconnu originaire de Sibérie, le Pipit de Richard (Anthus richardi). S’il est assez nettement différent des autres pipits régulièrement observables dans l’hexagone, une confusion est toujours possible, notamment avec le Pipit rousseline
Notablement long et large, le Pipit de Richard est plutôt sombre, brun et chamois, avec le bec assez fort, des pattes longues et fortes couleur orangé/chair, des doigts plutôt longs, et exceptionnellement, un ongle postérieur plus long que la moyenne.
Il a des rayures noires visibles sur la calotte, le dos et la poitrine. Les ailes ont une double bande alaire chamois clair, et des lisières de même couleur sur les tertiaires. La queue est bordée de blanc.
Les parties inférieures sont blanc uni, avec le bas de la gorge, la poitrine et les flancs couleur chamois. L’abdomen est blanc. On peut voir de fines rayures noirâtres sur la poitrine et le haut des flancs.
Les pattes sont situées relativement loin en arrière du corps, donnant à l’oiseau une silhouette particulière.
Les deux sexes sont semblables.

Le Pipit de Richard hiverne parmi les espèces locales, du Pakistan à l’Inde, à la Chine et à la Malaisie. En provenance de Sibérie où il niche, c’est un hôte automnal assez régulier bien que rare.

Posted by pat lechner on 2021-01-26 10:28:12

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